Formation Hypnopraticien

La formation Qualifiante

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Programme Détaillé

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Organismes de référence

formation qualifiante hypnopraticien, hypnothérapie, hypnose ericksonienne, reconversion hypnose

Le métier d'Hypnopraticien Hypnothérapeute

L’hypnothérapie ou « hypnose » est une méthode de soin qui fait appel à l’inconscient afin de traiter des troubles psychiques ou somatiques.

L’Hypnopraticien, ou hypnothérapeute, est un professionnel de l'accompagnement, qui travaille sur des « états de conscience modifiés » : il formule des suggestions et propose à l’inconscient du patient des solutions à ses difficultés.

L’approche scientifique de l’hypnothérapie est véritablement née au 18ème siècle : elle correspond à la première forme de psychothérapie.

La naissance de la psychothérapie moderne et de la psychanalyse (Freud) ont de fait relégué l’hypnose traditionnelle au rang de spectacle.

Dans les années 1930, l’hypnothérapie renaît grâce au psychiatre américain Milton Erickson (hypnose ericksonienne, permettant une approche souple, indirecte et non-directive).

 

Les différentes appellations des métiers de l'hypnose

 

A ce jour, les praticiens spécialistes de l'hypnose utilisent différents termes pour parler de leur métier.

 

Hypnothérapeute

Certains praticiens nomment leur pratique hypnothérapie, et se nomment hypnothérapeutes. Même si cette appellation n'est pas protégée ni réglementée, l'usage veut qu'elle soit réservée aux professionnels de santé, et se place dans une vision médicale de l'hypnose.

 

Hypnologue

Certains praticiens et organismes de formation utilisent le terme d'hypnologue, le suffixe "logos" signifiant "l'étude de", cela positionne leur pratique en tant qu'experts de l'étude de l'hypnose, visant en cela une approche théorique et conceptuelle.

 

Hypnopraticien

D'autres praticiens et organismes de formation, comme nous le faisons chez ELLIPSY, utilisent le terme d'Hypnopraticien, mettant en avant l'aspect pratique et technique de l'utilisation de l'hypnose.

 

Hypnotiseur

Cette appellation est reservée au domaine du spectacle, et n'entre pas dans le cadre de l'intervention thérapeutique.

 

A défaut de réglementation à ce jour, il appartient à chaque professionnel, en sa propre responsabilité et conscience d'utiliser le terme qui sera le plus représentatif de sa pratique.

 

La réglementation de la profession d’hypnopraticien, et du métier d'hypnothérapeute

 

En France, la profession d’hypnopraticien, ou hypnothérapeute, n’est pas réglementée. 

Tout le monde peut donc en théorie ouvrir son cabinet d’hypnose.

 

Pour information, il n’existe en France que quelques titres reconnus :

Psychologue : titre protégé et reconnu par l’État depuis 1985 (tout psychologue doit avoir fait des études universitaires de psychologie jusqu’au mémoire de Master 2),

Psychiatre : ce dernier est un médecin à part entière,

Psychothérapeute : depuis 2010, c’est un titre « réservé » : la loi impose l’inscription des professionnels au registre national des psychothérapeutes.

Sont autorisés à utiliser le titre de psychothérapeute :

- les psychiatres,

- les psychologues (sous réserve d’avoir effectué un stage obligatoire),

- les médecins non psychiatres (sous réserve d’avoir effectué une formation et un stage obligatoires),

- les psychanalystes ( la profession de psychanalyste n’est à ce jour pas réglementée par l’Etat).

- les autres professionnels (sous réserve d’avoir effectué une formation et un stage long),

 

A la différence du psychologue et du psychiatre, l'hypnopraticien, ou hypnothérapeute, n’est donc pas protégé par un diplôme et n’est pas reconnu par l’Etat, ce qui explique que de nombreuses écoles et instituts spécialisés en hypnose ou en hypnothérapie délivrent des « qualifications ».

Il est donc possible d'effectuer une reconversion vers le métier d'Hypnopraticien, sous réserve de justifier d'un solide parcours de formation, auprès d'un organisme compétent.

Dans tous les cas, pour être crédible, l’hypnopraticien devra justifier de connaissances, d’expérience et de références solides. 

 

Le marché de l’hypnothérapie en France.

 

Le marché français de l’hypnothérapie est en progression constante, et le champ d’application de l’hypnothérapie est très large :

- douleurs chroniques,

- gestion de la douleur : l’hypnopraticien peut intervenir en collaboration avec des médecins dentistes, obstétriciens ou chirurgiens, dans certains cas en alternative à l’anesthésie,

- phobies, troubles obsessionnels compulsifs,

- troubles psychiques,

- troubles digestifs,

- mal-être, stress ou anxiété,

- deuil,

- relaxation nerveuse et musculaire,

- troubles du sommeil,

- dépendances (tabac, alcool),

- maladies de peau,

- acouphènes.

 

Compte-tenu de l’évolution du mode de vie occidental et des problèmes liés, le marché de l’hypnothérapie recèle beaucoup de potentiel. 

 

Les qualités et les facteurs clés de succès pour un hypnopraticien.

 

Les hypnopraticiens qui génèrent des revenus suffisants sont ceux qui arrivent, par la qualité de leur travail, leurs résultats et leur sens relationnel, à développer un bouche-à-oreilles suffisant. 

L’hypnopraticien se trouvera en concurrence avec des médecins ou psychologues pour la pratique de l'hypnose, ce qui explique la nécessité d'être solidement formé, et de bien connaître les limites de son champs d'intervention, notamment grâce à un code de déontologie et le recours à une supervision post-formation.

 

Un bon hypnopraticien doit donc développer de fortes qualités :

- connaissances solides en psychologie

- sensibilité,

- curiosité,

- patience,

- calme,

- grande capacité d’écoute (caractère réceptif),

- confiance en soi et capacité à mettre en confiance,

- rigueur et technicité,

 

Et pour s'installer?

 

La profession d’hypnopraticien étant une activité libérale, l’enregistrement de l’entreprise se fera auprès du centre de formalité des entreprises (CFE) de l’URSSAF.

Un hypnopraticien seul peut envisager les différents statuts juridiques suivants pour s’installer :

 

- La micro-entreprise (ex régime auto-entrepreneur) : c’est un statut très simplifié et plutôt adapté pour un démarrage.

- L’entreprise individuelle en nom propre (EI) : c’est un statut adapté mais qui peut réserver quelques surprises en terme de paiement des charges sociales ; en effet, ces dernières étant calculées sur les bénéfices, elles sont susceptibles de varier fortement d’une année à l’autre,

- L’EIRL : même remarque que pour l’EI. Toutefois, l’EIRL permet de protéger son patrimoine personnel mieux qu’en EI (pas forcément utile pour une activité de sophrologue),

- L’EURL (SARL à associé unique) : c’est un statut qui peut être adapté. Le gérant détermine lui-même sa rémunération, qui sert de base au calcul des charges sociales,

- La SASU : c‘est un statut comparable à l’EURL mais qui permet d’éviter la Sécurité sociale pour les indépendants (ex-RSI).

 

Enfin des statuts alternatifs à l’entreprise privée peuvent aussi être envisagés :

- Le statut d’entrepreneur-salarié en coopérative d’activité et d’emploi permet d’être indépendant tout en bénéficiant du statut de salarié : c’est un statut bien adapté pour un démarrage sans risque,

- Le portage salarial (cliquez pour voir notre article dédié),

- L’association loi 1901.